HassanNasrallah, discours qui répond à Joumblatt et rassure les Libanais

HassanNasrallah, discours qui répond à Joumblatt et rassure les Libanais
Sayed Hassan Nasrallah, lors d'un discours touchant et rassurant:
- annonce la défaite de Tsahal qui a raté son avancée terrestre, ainsi que sa défaite maritime et aérienne, il affirme que les Israéliens se sont retirés du pays comme des rats craintifs.
- assure que l'armée israélienne n'a pu réaliser aucune prouesse, et le monde entier avoue ce fait.
-
remercie tout le Liban du Nord au Sud, pour avoir accueilli et épaulé leurs frères réfugiés du Sud.
- remercie la Syrie pour avoir accueilli des milliers de réfugiés libanais.
- pond à la question de Joumblatt en disant aux Libanais de craindre la défaite du Hezbollah plutôt que sa victoire qui serait certainement libanaise et non pas iranienne. Il dédie la victoire du Hezbollah à tous les Libanais de toutes confessions, et affirme que cette victoire est le facteur qui solidifiera l'unité du peuple libanais.

-
affirme que la bravoure des combattants du Hezbollah a brisé la vantardise des Israéliens.
- signale que lorsque le peuple israélien perd la confiance en son armée, l'Etat d'Israel s'effondre, car l'armée est son pivot.
-
indique que les bombes lancées sur Affoula ne sont que le début, et un bon nombre de villes israéliennes seront prochainement touchées.
-
semble remercier aussi la postion et l'aide des pays arabes puis va presque jusqu'à les implorer de ne pas l'oublier.

J'ai aussi retenu cette citation :
"
enni ou7ayyi el moujahideen wa oukabilou jibahahoum el 3aliya wa rijlahoum el gharika fil ard"

Per
sonellement j'ai été touchée par ce discours, que je n'ai pas vu en entier du fait de ma présence à une manifestation à Paris; j'espère que cette guerre aura au moins un point positif et permettra d'unir les Libanais définitivement. C'est ensemble que nous affrontons cet ennemi ne nous désoudons pas.
Re
stons unis même après la guerre.


Que Dieu préserve le Liban et le protège de toute guerre désormais.
# Posted on Monday, 31 July 2006 at 6:33 AM
Edited on Friday, 14 September 2007 at 4:11 PM

le Liban en prose

le Liban en prose

Po
ur le Liban et hommage au joli et immortel Sud

Liban,
V
oilà, cinq lettres suffisent pour faire battre des millions de urs, autant que les doigts de la main ces cinq lettres suffisent aussi pour crire tout un membre ; un peuple qui a ½uv pour son Liban, pour le Liban de Khalil Gebran et pour les Libans de rêves de Rimbaud.
Q
ui n'est pas tombé sous le charme du Liban ?
Quelle imagination n'a pas été emportée par son histoire ?
Q
uelle volon n'a pas été surpassée par ses imposantes montagnes?
Quel avenir ne s'est pas prosterné devant ses rivages diterranéens?

La plus belle face que la Terre n'ait jamais tournée vers le Soleil, prie son peuple et ses cèdres bibliques de lui trouver un abri pour protéger son c½ur vieilli par les ruines de l'habituelle impuissance.
Po
urquoi Beyrouth ne chante plus sur les trottoires qu'éclairaient les étoiles ?

L
'enfant est fatigué de pleurer, ses larmes sont épuies de ruisseler le long de ses joues sanglantes et le désespoir est las de sommeiller sur ses paupières pensives.
Mais l'horizon promet à tes yeux innocents et troubs Baalbek que les colombes et les aigles reviendront survoler tes six mille ans d'histoire.

# Posted on Sunday, 30 July 2006 at 9:29 AM
Edited on Sunday, 29 June 2008 at 5:52 PM

Massacre de Qana

Cette nuit même Cana a revécu son pire cauchemard, cette ville du Sud a versé pour la deuxième fois son flot de sang innocent sur les cendres d'un souvenir à peine oublié.

** 1996---2006 **


Près d'une cinquantaine de morts etouffés sous les décombres; près de la moitié sont des enfants.
Ces ré
fugiés s'étaient abrités pour la nuit dans une maison abandonnée de Cana, croyant qu'ainsi Israël les oublierait mais l'histoire n les oubliera pas et le soleil levant leur sera témoin...


Ap
rès m'être presque battue avec mon oreiller j'ai enfin réussi à m' "endormir" la veille de Cana. Je ne savais pas que quelques heures plus tard, les images de ce village martyr nous renverraient dix ans dans le passé.
Pa
reil à tous les matins depuis le 12 juillet 2006, ce sont les journalistes de la LBC qui me réveillent avec des murmures que les missiles et les MK couvrent très souvent. Ce matin ils ont commencé le compte rendu de cette nuit bien plus tôt que d'habitude. Depuis mon lit j'entends "une cinquantaine de morts Dolly" ; "Cana la seconde fois" ; "cette nuit" ; "le décompte est difficile, beaucoup sont sous les décombres" ; "beaucoup d'enfants" ... le tout rythmé par des sanglots que ma mère tente d'étouffer et les " ce n'est pas possible, mais quelle folie" de mon père.
D'un
coup je sursaute et me retrouve face à ce poste de TV damné depuis le lendemain de la coupe du monde.
Les
habituelles destructions font désormais partie du décor de notre mur où stationne la télé. Je découvre petit à petit les assourdissantes images du massacre qui s'est pourtant cru silencieux. Je ne m'installe pas sur mon fauteuil fétiche, idéal pour suivre les talks shows politiques. Non depuis le 12 juillet je suis l'actualité depuis la cinquième marche de mes escaliers, au coin du salon, pour éviter de heurter de trop près la réalité; car quand elle est s'annonce amère je passe la tête derrière la rampe qui masque ainsi la guerre, le feu, le sang mais jamais les pleurs des enfants.
Ce matin, les enfants n'ont pas pleuré. Quand ils naissent des décombres, d'où la croix rouge les immergent, j'aperçois encore le sourire angélique qu'ils ont esquissé en sommeillant cette nuit après des jours et des jours de lutte. Ils se sont probablement imaginé un monde où ni les armes ni la fuite n'existaient. Un sentiment lugubre et une impuissance consternante enveloppent la maison.
Je ne voi
s pas le court métrage que les médias du monde arabe passent en boucle avec chacun l'étiquette : " en exclusivité " . Je rentre seulement en collision avec les photos sismiques. Une seule question raisonne dans mon esprit, ou ce qu'il en reste : " Qu'ont fait ces enfants ? "
Qu'
ont-ils fait pour se faire tuer dans la plus grande barbarie qui soit ? Ils fuient la pluie de missiles isréaliens depuis des jours, leurs corps sont épuisés, leurs vêtements déchirés... Ils avaient probablement faim ou soif avant la destruction totale de l'abri. Ils ont eu le tord de naitre et d'habiter chez eux.
La c
olère n'a pas tout de suite envahi mon esprit. D'abord la stupeur, j'étais frappée par cette réalité : comment cette folie et cette inhumani pouvaient-elle être le fruit des hommes ?

Co
mme en 1996 l'Etat hébreux refusera-t-il de reconnaître le massacre ? Plaidera-t-il au nom de son droit d'être reconnu ?
Le Liban a été métamorphosé en une terre où tout est permis au nom du droit d'exister.
Le
s hécatombes, les boucheries, les destructions c'est pour défendre le "droit d'exister", les marées de sang, les armes non-conventionelles et les pleurs c'est pour défendre le droit d'exister,

Ce droit repose-t-il sur des principes que l'humanité puisse envisager ?
Massacre de Qana
# Posted on Sunday, 30 July 2006 at 4:43 AM
Edited on Sunday, 22 June 2008 at 7:27 AM

Appel poignant de Siniora

Appel poignant de Siniora
APPEL POIGNANT DE SINIORA AUX AMBASSADEURS :
« Nous avons choisi de vivre, ne nous laissez pas tomber »


C'est une fois de plus un appel émouvant que le Premier ministre Fouad Siniora a lancé à la communauté internationale, l'appelant à « ne pas laisser tomber le Liban », qui a une fois de plus « choisi de vivre » malgré la mort, le chaos et la destruction.
M.
Siniora, qui s'exprimait dans le cadre d'une conférence de presse au Sérail devant le corps diplomatique et les ambassadeurs, a solennellement demandé un « cessez-le-feu immédiat », une « aide humanitaire urgente » et s'est engagé à faire payer à Israël les « dommages » au Liban, dans une allocution devant le corps diplomatique et le gouvernement.
« Nous réclamons un cessez-le-feu immédiat, la levée du blocus du Liban et une aide humanitaire urgente » de la part de la communauté internationale, a-t-il déclaré, s'exprimant en anglais.
«
J'ai assemblé les corps diplomatiques au Liban aujourd'hui pour lancer un appel pressant à la communauté internationale en faveur d'un cessez-le-feu humanitaire immédiat et d'aide à mon pays ravagé par la guerre. Vous vous rendez tous compte que sept jours continus d'escalade israélienne ont eu pour conséquence des pertes incommensurables : le bilan en termes de vies humaines a atteint des proportions tragiques : plus de 1 000 blessés et 300 tués jusqu'ici ; plus d'un demi-million de personnes déplacées ; dans quelques secteurs, les hôpitaux ont été paralysés et ne peuvent pas suivre les événements ; il y a des manques de nourriture et d'approvisionnements médicaux ; des maisons, des usines et des entrepôts ont été complètement détruits ; des équipements de l'ONU à Maroun el-Ras et Naqoura ont été frappés, ainsi que des casernes de l'armée et des forces mixtes de sécurité ; une unité de la Défense civile a é annihie et les étrangers sont en train d'être évacs. Alors que je m'exprime, le traumatisme, le désespoir, la peine, les massacres et la destruction quotidiens se poursuivent indéfiniment. Le pays a été mis en lambeaux », a indiqué M. Siniora dans sa poignante allocution.
« L
a valeur d'une vie humaine au Liban est-elle moindre que celle des citoyens d'autres pays ? La communauté internationale peut-elle se tenir à l'écart tandis qu'un tel châtiment nous est infligé par Israël ? Permettrez-vous que les civils innocents, les églises, les mosquées, les orphelinats, les approvisionnements médicaux convoyés par la Croix-Rouge (...), les maisons et les villages soient les victimes de cette guerre effroyable ? Est-ce là ce que la communauté internationale appelle l'autodéfense ? Est-ce là le prix que nous payons parce que nous aspirons à la reconstruction de nos institutions démocratiques ? Est-ce là le message à adresser au pays de la diversité, de la liberté et de la tolérance ? » a-t-il poursuivi.
« Pa
s plus loin que l'année dernre, les Libanais ont rempli les rues avec espoir et avec des bannières rouges, vertes et blanches pour hurler : Le Liban rite la vie ! Quel genre de vie nous est offerte maintenant ? Une vie faite de destruction, de désespoir, de déplacement, de dépossession et de mort. Quel genre d'avenir peut provenir de la blocaille ? Un avenir fait de crainte, d'anéantissement, de ruine financière et de fanatisme. Je vous assure que nous n'épargnerons aucun moyen pour faire payer à Israël des compensations pour la destruction barbare qu'il a infligée et continue à nous infliger, même si nous savons bien que la vie humaine est irremplaçable. Voulez-vous soutenir le gouvernement du Liban ? Laissez-moi vous dire qu'aucun gouvernement ne peut survivre sur les ruines d'une nation », a souligné M. Siniora.
«
Au nom du peuple du Liban, de Beyrouth, Baalbeck et Byblos, Tyr, Sidon et Cana, au nom de chacun des 21 villages à la frontière, déclarés zone interdite d'accès par Israël et au nom de Tripoli et de Zahlé, je vous invite à répondre immédiatement, sans réserves ou hésitation, à cet appel à un cessez-le-feu immédiat, à une levée du siège, et à l'octroi d'une aide humanitaire internationale pressante à notre pays frappé par la guerre. Je voudrais également remercier les organsiations internationales et les pays amis qui ont déjà accrû leur aide. Je voudrais également remercier ceux qui se préparent à faire ainsi. Nous, Libanais, voulons la vie. Nous avons choisi la vie. Nous refusons de mourir. Notre choix est clair. Nous avons survécu aux guerres et à la destruction à travers les âges. Nous le ferons encore et encore. J'espère que vous ne nous laisserez pas tomber », a-t-il conclu.


(source:L'orient le jour)


design by inès
# Posted on Thursday, 27 July 2006 at 7:35 AM
Edited on Thursday, 28 September 2006 at 3:26 AM

Inès

Inès

Une page de la guerre vient de se tourner pour moi, Inès est enfin rentrée!
Cet article lui est réservé, une de mes meilleures amies, elle tient le blog suivant:
http://war-on-cedars.skyblog.com


Elle y dénonce prioritairement les massacres et les crimes contre l'humanité de cette guerre en mettant de côté la politique.
Elle y expose aussi le parti de Dieu.
Sachant qu'elle a connu une partie de cette guerre depuis Baalbak, une des cibles des massacres d'Israel, elle en connait beaucoup sur les ravages de l'Etat hébreu et sur le Hezbollah.


Souhaitons lui bonne continuation.



ARTICLE DE TEMOIGNAGE QU'ELLE A PUBLIE DANS LE JOURNAL DE SON LYCEE


LIBAN, ce mot
était présent dans mon esprit pendant un an. 9 juillet, cette date résonnait tous les jours dans ma tête. Chaque matin, j'enlevais un jour au décompte
Rie
n ne pouvait gâcher mon été qui se promettait inoubliable. Inoubliable, certes, il l'était mais pas dans le sens que j'espérais...

Au moment
de la prise d'otages par le Hezbollah des deux israéliens je me trouvais à Baalbeck, à l'Est du Liban. Cette prise d'otages suscita un élan de joie parmi la population, on entendait des pétards sauter et, sur la route les propriétaires des pâtisseries distribuaient des friandises et des gâteaux. En effet le Hezbollah a promis à Israël d'enlever de leurs soldats pour pouvoir procéder à un échange contre les dizaines de milliers de prisonniers arabes et libanais détenus dans les prisons israéliennes. Cette prise d'otages n'était donc pas une surprise pour Israël ...

Je vai
s vous avouer que j'étais la seule de mon entourage à la suite de cet enlèvement à m'inquiéter d'une éventuelle réponse d'Israël : on ne se doutait pas de ce qui allait se passer. La surprise fut grande, et tout le monde pensait que ça allait vite se calmer car en effet les premières attaques visaient les infrastructures du pays : les pistes de l'aéroport Rafic Hariri furent les premières touchées.

Mais,
très vite, Israël commença à attaquer les villes, prenant pour excuse le fait que l'état israélien veuille lutter contre le terrorisme. Ce qui causa la terrible mort de civils, car la façon dont Tsahal (l'armée israélienne) tue est inhumaine : en plus d'envoyer leurs missiles directement sur les maisons, ils bombardaient l'électricité, le gaz, les stations services et même une usine près de chez moi : « LIBANLAIT » (c'est sur que les dirigeants du Hezbollah se cachaient là-bas, au milieu des pots de yaourt et de lait ... c'est pathétique...). Toutes les routes, tous les ponts étaient coupés, en fait tout ce qui permettait à la population de se déplacer, ce qui provoqua, en plus de la panique, un approvisionnement très faible. Je peux vous assurer qu'il n'y avait plus de pain Baalbeck, ville très touchée par la guerre mais pas autant que le sud ; mon témoignage n'est donc sûrement pas le pire.

Ap
rès une réponse d'Isrl complètement disproportionnée, on comprit que l'état breu avait tout calculé et n'attendait qu'une moindre action du Hezbollah pour soit disant se venger mais en fait pour attaquer toute la communauté chiite principal support du parti et bien d'autres...
BILAN DE LA GUERRE : plus de 1500 morts et 4000 blessés (le tiers sont des enfants et presque tous des civils, et on ne compte pas ceux qui sont encore sous les décombres des infrastructures de la banlieue sud de Beyrouth), un million de réfugiés (soit le quart de la population), l'air et la terre polluées par les armes interdites utilisées par l'armée israélienne (Cf. La convention de Genève), la mer souillée par 15 000 tonnes de pétrole (due à un bombardement d'une centrale électrique près de Beyrouth) et les tous libanais parés ...


T
ous ces massacres, tous ces meurtres, tout un pays que se retrouve 20 ans en arrière, tous ces pleurs pour ... deux soldats ! En bonne santé de surcroît ! C'est pour la cause anti-terroriste me dira-t-on... mais le terroriste n'est-il pas celui que sème la terreur auprès de la population civile ? Alors contre disant tout le monde qui accuse le Hezbollah de parti terroriste et Israël de sauveur du moyen orient, je crie haut et fort que s'il y a des terroristes au moyen orient ce n'est que l'état d'Israël, cet état dit si civilisé, alors que pendant la guerre des petites filles israéliennes signaient les bombes en écrivant des messages en destination des enfants libanais. Musulman n'est pas égal à terroriste ! Le Hezbollah n'est que la résistance du Liban apparut en 82 lors de la guerre civile pour lutter contre l'occupant israélien. Accusions-nous Charles de Gaulle de terroriste ?

Ant
isémite ! Me dira-t-on à la suite de la lecture de cet article... Non, non pas du tout : antisioniste ! Répondrais-je ; il y a des israéliens juifs qui ont la même opinion que moi sur l'état assassin d'Israël ...(cf. Gidéon LEVY)

Mai
s oublions partis religieux ou politiques, est ce que tous ces petits enfants libanais méritaient de mourir comme ça ? Peut-on rester indifférents devant cette guerre ?

Je m'ima
ginais souvent ce qu'avaient bien pu vivre mes parents pendant la guerre de 82, mais après l'avoir vécu je me rends compte que c'est pire que n'importe quel cauchemar... Aujourd'hui encore lorsque j'entends un avion, je tremble de peur : ces bêtes noires de machines de guerre m'ont hanté pendant de longs, de très longs jours, je croyais réellement que j'allais y passer, partout ou j'allais ces monstres nous suivaient. Le bruit des missiles s'élançant et atteignant le sol, je le connais par c½ur, j'en frissonne rien que de l'écrire. Les images atroces pour ne pas dire immondes que je voyais à la télévision sur les enfants du sud brûlés, étouffés ou même avec les membres dispersés, je les ai gravés dans ma mémoire, mes larmes coulent rien que d'y penser. Une jeune tant enceinte tuée par un de ces abominables missiles, je la garde dans mon c½ur ; Le Liban se relèvera de ses pertes ...

Cette
expérience m'a permis de voir la vie différemment, de voir L'HOMME différemment. Voilà encore un exemple de la folie humaine...

iNèS
# Posted on Wednesday, 26 July 2006 at 12:30 PM
Edited on Wednesday, 18 April 2007 at 6:41 AM